Sur le seuil de ta porte,
Je suis resté.
Ma peur étant trop forte,
Pour oser entrer.
J'ai attendu longtemps,
Ne sachant pas que faire.
Puis me suis retiré
Pour y voir plus clair.
Qu' avais-je donc à te dire
Qui me tourmentait tant ?
Te dire que je t' aimais
Est-ce cela vraiment ?
Je revins sur mes pas,
Puis frappais à ta porte
Et pensais sur l' instant,
A tous mes Amours mortes
Et à notre printemps !


( Décembre 1972)


Michel Unternehr