Le poème que je viens d'écrire ne respecte pas le style de mes autres poèmes. Je l'ai écris en une seule scéance et n'ai pas changé un seul mot. J'ai pris quelques phrases d'une chanson que j'ai mis à la fin de mon poème car ces questions sont tellement ce que je voulais écrire. Vous allez donc lire mon premier, non pas poème mais plutôt texte poètique.

Amour perdu

Le temps qui passe ne se rattrape pas.
J’ai vécu un amour qui n’avait jamais eu son pareil dans ma modeste vie.
Je l’avais rêvé depuis mon adolescence. J’avais prié de pouvoir le vivre sans jamais le trouver.
J’ai pourtant souvent essayé. Je me suis même marié avec une belle et gentille fille.
J’avais beau y croire dur comme fer, donner le meilleur de moi-même, je ne pouvais rien corriger.
Je me suis fait du mal à l’âme à vouloir cette perfection qui aime l’autre sans condition.
Pourtant un jour j’ai rencontré, une femme bien singulière qui toucha mon cœur solitaire.
Nous nous sommes aimé sur la toile, sans se toucher mais sans mensonge ni pudeur.
Nous nous sommes ainsi connus grâce à la technologie de l’image qui a conclu notre bonheur.
Nous ne manquions pas une seule journée pour nous retrouver en tête à tête..
Nous nous sommes même rencontrés, à Paris... Ce fut pour nous un jour de fête.
Nous avons même, l’année suivante, passé quelques jours de vacances ensemble.
Un océan j’ai traversé sans même parler le portugais, quand j’y pense maintenant j’en tremble.
Après dix jours paradisiaques, je suis rentré au pays et j’ai repris notre tradition.
Je l’attendais sur l’internet. Elle venait souvent au début, pleine de soucis et de tensions.
J’ai essayé de tout mon cœur de soulager toutes ses douleurs qui l’éloignaient de moi peut-être.
Puis je ne la vis presque plus, sauf quand elle avait besoin de moi pour résoudre un casse-tête.
J’attendais avec impatience un petit mot, toujours plus rare, un email même me suffisait.
Même cela s’éternisait. Je lui écrivais chaque jour, pendant des mois car je l’aimais.
Mais ses réponses arrivaient, vides de l’amour que j’attendais. Elle ne donnait plus de baiser.
Je la voyais de moins en moins et mon amour qui me brûlait lentement se mit à s’user.
Que reste-t-il de nos amours ?
Que reste-t-il de ces beaux jours ?
Que reste-t-il des billets doux ?
Que reste-t-il des rendez-vous ?
Que reste-t-il de tout cela ?
Qu’un souvenir qui disparait avec le temps,
Dites-le-moi

Jean-Paul